Aux petits anges

Vous qui avez transpercé mon cœur et fendu mon âme, même si je ne vous ai pas connu, je vous ai porté durant ces derniers jours comme si vous aviez toujours fait partie de ma vie. Je n’aurai jamais les mots pour décrire mes émotions en apprenant que vos vies vous avaient été dérobées, j’ose à peine imaginer la peine et l’infini douleur de vos proches et surtout celle de votre maman. Veillez sur elle car elle en aura besoin tout au long de ce pénible chemin à parcourir.

« De l’autre côté des tombeaux, les yeux qu’on ferme voient encore »

René-François Sully Prudhomme Les Yeux

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